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Trouble de Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité : le TDA(H)

Quand le cerveau fonctionne autrement

Le TDA(H) n’est pas un trouble du comportement, ni un type de personnalité « particulière ».
C’est un fonctionnement neurologique différent, un cerveau dont le câblage n’est pas celui que la société considère comme « typique ».

Vivre avec un TDA(H), c’est souvent faire face à des difficultés d’attention, de régulation émotionnelle, d’impulsivité, d’agitation mentale ou physique… et à un sentiment récurrent de décalage.

Avec le temps, notamment quand le trouble n’est pas pris en charge (ou quand il n’est tout simplement pas diagnostiqué), s’ajoutent fréquemment des « troubles associés » : de l’anxiété, une perte de confiance en soi, des troubles du sommeil, parfois des addictions ou un épuisement profond. Et le sentiment de décalage s’accentue…
 

Une souffrance invisible mais constante

Chez l’adulte, le TDA(H) peut entraîner des difficultés dans les études, le travail, l’organisation du quotidien, les relations interpersonnelles (en famille, au travail, dans les relations amoureuses).

Chez les parents d’enfants concernés par le TDA(H), l’incompréhension, l’impuissance, l’anxiété et la fatigue émotionnelle sont souvent très présentes.

Un accompagnement complet et adapté à chaque personne

Parce que les formes que prend le TDA(H) sont multiples, et les symptômes différents d’une personne à l’autre, j’adapte ma prise en charge à chaque cas particulier :

  1. Pour les adultes vivant avec un TDA(H) :

Mon accompagnement vise tout d’abord à aider à mieux comprendre ce qu’est le Trouble de Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité (TDA(H)) : ses symptômes, le fonctionnement d’une personne vivant avec le TDA(H), ses difficultés, afin de sortir de la culpabilité et des interprétations négatives.
Comprendre comment fonctionne ce cerveau atypique permet déjà d’apaiser une grande partie de la souffrance ; cela permet aussi d’être capable d’expliquer à son entourage (familial, professionnel, aux encadrants scolaires) ce qu’il se passe et comment réagir.

Je tiens également à disposition des documents, des coordonnées d’associations, et/ou de professionnels pouvant intervenir de manière complémentaire. 
 

Dans un second temps, l’objectif de cet accompagnement consiste à travailler à l’élaboration d’outils pratiques et de stratégies concrètes, adaptés à votre fonctionnement et qui visent à rendre le quotidien plus agréable et plus fluide :  

  • Gestion du temps et planification.

  • Techniques d’organisation.

  • Stratégies pour améliorer la concentration.

  • Routine et hygiène de vie.

 

Enfin, si besoin, cet accompagnement permet de travailler sur les troubles associés au TDA(H), afin de les apaiser :

  • L’anxiété (état de stress permanent).

  • Le manque de confiance en soi et d’estime de soi.

  • La difficulté à réguler les émotions.

  • Parfois un Trouble de Stress Post Traumatique, quand la personne a été victime d’événements violents ou de situations difficiles.

Avec cet accompagnement, l’objectif n’est pas de « corriger » le cerveau, mais d’apprendre à vivre avec, en respectant ses particularités.
 

Transformer la contrainte en atouts

Bien accompagné, une personne concernée par le TDA(H) peut aussi révéler de grandes qualités : créativité, sensibilité, intuition, capacité à penser autrement, grande énergie.
L’enjeu est de transformer ce qui est vécu comme une difficulté, voire un handicap, en une particularité positive, une force, et de permettre à chacun de trouver sa place, avec son propre fonctionnement.

Le nombre de séances correspond bien sûr à la demande de chaque personne mais il est typiquement de 4 à 8 séances.

        2. Pour les parents d’enfants vivant avec un TDA(H) :

 

Le but de mon accompagnement est d’aider les parents à :
 

  • Mieux comprendre le TDAH de leur enfant (ce n’est pas juste “il ne veut pas écouter”, c’est aussi un fonctionnement cérébral différent).

  • Acquérir des stratégies concrètes pour limiter les comportements difficiles (non-respect des consignes, impulsivité, opposition).

  • Améliorer la relation parent-enfant, réduire les tensions quotidiennes, augmenter les moments positifs ensemble. 

  • S’apaiser : moins de stress, plus de sentiment d’efficacité parentale. 

Le but de cet accompagnement est également d’aider l’enfant à développer davantage d’autonomie, de coopération et de bien-être dans sa vie quotidienne. 


Le nombre de séances correspond à la demande de chaque parent mais il est typiquement de 4 à 8 séances.

 

Au final, mon vœu le plus cher serait que cet accompagnement permette à chaque parent d’enfant vivant avec un TDA(H) de vivre sa parentalité atypique comme un enrichissement, voire comme une chance.

"La richesse est dans la différence."

(Albert Jacquard, biologiste et généticien)

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